Après l'enregistrement de l'orgue de la Dalbade, voici un nouvel opus qui fait suite au premier.
Découvrez en Première les deux premiers mouvements de la Symphonie Fantastique de Berlioz !
Laissez-vous surprendre par l'art des grands organistes parisiens du Second Empire, Lefébure-Wély et Batiste
Redécouvrez des incontournables de Chopin et Beethoven à l'orgue
Goûtez "Casta Diva", extrait de Norma de Bellini, dans une version inédite...
Attention: commande de ce CD uniquement via ce site au prix exceptionnel de 10 Euros+ frais d'envoi !utilisez l'onglet "contact" pour passer votre commande
L'orgue Puget 1888 de l'église de la Dalbade est un des plus bel orgue symphonique français, à l'égal ou supérieur même au grand Cavaillé-Coll de St Sernin construit quelques années auparavant. En hommage à l'art de cette famille de facteurs d'orgues toulousains, cet enregistrement montre l'infinie palette de sonorités de cet orgue dans des oeuvres comme la Symphonie Fantastique de Berlioz ou la Danse Macabre de Saint-Saens.
Le répertoire pour orgue révèle quant à lui son aspect orchestral, comme la Fantaisie en La de César Franck. Les "tubes" de la musique de piano de F.Chopin se redécouvrent sous de nouveaux jours.
Un must pour les amateurs de musique symphonique française !
Révolte en musique d'un sans-culotte et d'un royaliste
Baroque -
C’est en chantant que le peuple français allait s’entretuer sur près d’une décennie, aiguisant ses chansons et ses refrains pour qu’ils deviennent de véritables couperets sanguinaires ! Il eut suffit à Louis XVI de porter son attention sur les nouvelles chansons et cela bien avant la prise de la Bastille, pour comprendre que sa gouvernance vacillait, et que le « bon peuple français » ne chantait plus seulement que des romances, des airs à boire ou des musettes.
Dans cet album intitulé "France : 1789 – Révolte en musique d’un sans-culotte & un contre-révolutionnaire", Louis-Ange Pitou, Espion de la Reine, et Ladré, auteur du « Ça ira », s’affronteront au cours d’une terrible joute verbale et musicale, révélant ainsi une période forte de notre histoire, l’une des « grandes guerres civiles » de la France : la « Révolution de 1789 ». Ce disque possède une portée universelle et fondatrice dans le monde contemporain occidental. Il emprunte des chemins de traverse : nous avons par conséquent décidé d’en faire un disque particulier, hors des collections existantes, accompagné d’un livret de 80 pages (quadri) re-situant ce répertoire si spécifique dans un contexte accessible à tous.
Jean-Philippe Rameau, l'un des plus grands compositeurs français pour l'opéra était avant tout un organiste et un claveciniste. Une partie importante de son oeuvre pour clavecin se retrouve sous forme de danses dans ses opéras.
Comme il n'a laissé aucune oeuvre pour orgue, mais que sa musique fut régulièrement jouée par son élève Claude Balbastre dès 1730 au Concert Spirituel à Paris, il est légitime de proposer des pièces pour orgue avec les mélodies dont le tout Paris était si friand.
Ce projet comprend ainsi deux volets : - l'édition de plus de soixante pièces, transcrites, adaptées pour un orgue classique français dans le style de l'époque. Elles sont publiées en trois fascicules aux Editions du Chant du Monde à Paris. - l'enregistrement pour Alpha-Production d'un ensemble de pièces sur l'orgue historique Moucherel de Cintegabelle.
Encore un pan inconnu de la musique française à découvrir !
Béranger dont le succès fut gigantesque durant tout le XIXème siècle, fut considéré comme le Balzac de la chanson à une époque où ce genre, loin d’être considéré comme mineur, appartenait pleinement à la sphère littéraire. Chansons politiques, satires sociales et religieuses, pas un sujet n’échappe à Béranger, surtout pas ceux qui dérangent !
Le Baryton Arnaud Marzorati s’est entouré ici de deux accompagnateurs hors-pairs, Freddy Eichelberger au Pianino (Pleyel de 1836) et Yves Rechsteiner à l’harmonium de salon. Notons que ce mariage instrumental, tombé en désuétude au début du 20ème siècle, retrouve la place qu’il mérite et renouvelle en profondeur notre écoute et notre plaisir face un répertoire trop injustement considéré comme mineur.
Ce projet est né de plusieurs envies personnelles : quitter un instant le champ de la musique savante pour se réapproprier des mélodies simples d’essence populaires et plonger dans les racines culturelles d’un pays, la Suisse, que j’ai quitté depuis plusieurs année. La Suisse possède une longue tradition musicale et un grand amour des instruments. Certains instruments comme le tympanon (hackbrett en dialecte suisse), ont traversé les siècles depuis le Moyen-Age, et sont encore construits et joués aujourd’hui, en Appenzell. Les paysans du Toggenburg et de l’Appenzell ont découvert l’orgue à tuyau au milieu du XVIIIème siècle, et en ont fabriqué eux-mêmes par passion pendant un siècle. Il en reste plus d’une centaine aujourd’hui, dans les musées ou les fermes de certains particuliers. Ce programme rend donc hommage à ces traditions, aux lieds populaires de cette époque, par un enregistrement réalisé au Musée National Suisse, Château de Prangins, sur un orgue appenzellois de 1811
Franz Liszt est l'un des compositeur majeur du XIXème siècle. Pianiste virtuose, il a eu une influence décisive sur le monde de l'orgue en y transposant l'approche brillante qu'il avait du piano, tout en défendant une esthétique musicale qui redonne à l'orgue son caractère sacré.
Ce programme est un hommage aux deux concerts d'inauguration de l'orgue de Merseburg en 1855 et 1856, où Franz Liszt créa ses deux œuvres les plus marquantes : le prélude et fugue sur Bach et la Fantaisie sur le Prophète. Comme à Merseburg l'orgue accompagne la voix et le violon dans plusieurs pièces de Mendelssohn et Bach, transcrites dans l'esprit de l'époque.
L'enregistrement, réalisé sur un orgue jumeau de celui de Merseburg, permet de baigner dans les sonorités tantôt éthérées, tantôt grondantes qui inspirèrent Franz Liszt.
Dès le XVIème siècle les musiciens imaginèrent mettre des touches de pédales sous le clavecin pour en augmenter les possibilités sonores.
En Allemagne particulièrement, on alla jusqu'à construire un deuxième clavecin, entièrement indépendant, placé sous le clavecin normal. Ce second instrument était uniquement joué par les pieds, et fournissait les sons les plus graves de l'ensemble.
Pour enrichir notre connaissance du monde sonore de J.S.Bach, j'ai fait reconstruire un clavecin-pédalier par Nicolas Macheret d'après des descriptions d'époque.
Pour illustrer la double nature de cet instrument, ce programme met en valeur des oeuvres pour clavecin (fantaisie chromatique), des oeuvres pour orgue (sonates en trio), et des pièces, comme la chaconne pour violon que j'ai transcrites pour mon clavecin-pédalier.
On connaît peu de choses de la vie du Cavaliere Azzolino della Ciaja (1671-1755). Il a laissé quelques œuvres vocales et un recueil de 6 sonates, étourdissantes de virtuosité, pour le clavecin. Ces pièces, écrites peut-être en 1737, sont à mettre en parallèle de la production plus abondante de Domenico Scarlatti. Della Ciaja affectionne comme Scarlatti les extrêmes : les harmonies riches et abondantes, les mélodies torturées, le traitement sauvage du clavecin, lorsqu'il écrit de frapper un accord d'un coup fort